Le monoxyde de carbone (abréviation chimique: CO) est un gaz incolore, inodore et hautement toxique. Il est produit par la combustion incomplète de combustibles. Les moteurs à essence, propane ou diesel dégagent du monoxyde carbone. Il en va de même pour les chauffages à combustible et certains procédés de soudage. Comme vous ne pouvez ni voir ni sentir le CO, vous avez besoin d'un détecteur pour vous avertir si ce danger est présent. L'inhalation de gaz CO interfère avec la capacité de votre corps à utiliser l'oxygène. Finalement, il prive les tissus corporels de l'oxygène dont ils ont besoin pour survivre.
Le gaz CO peut s'accumuler dans tout espace clos ou mal espace ventilé où une source de CO est exploitée.
Voir aussi site CCHST.
Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz asphyxiant qui se diffuse rapidement dans l’air. Il est sans couleur, sans saveur et sans odeur.
Même en faible concentration, le CO diminue l’apport en oxygène dans le sang, ce qui peut entraîner de graves conséquences.
TLV-TWA/8h (Moyenne pondérée totale pendant 8h par jour de travail): moins de 25 ppm
TLV-STEL (Valeur limite d'exposition – pour une exposition de courte durée (15 min.)) : 75 ppm
TLV-C (Valeur limite maximale d'exposition): 125 ppm
Concentration qui ne devrait à aucun moment être dépassée durant la période d'exposition au travail. Les expositions maximales devraient toujours être contrôlées.
L'installation de détecteurs de monoxyde de carbone dans une école ne sont pas exigés par les autorités ou par les codes du feu ou de construction.
Par contre, pour des activités scolaires de soirée pyjama "sleepover", des détecteurs de monoxyde de carbone doivent être installés dans les salles utilisées lors de ces activités.
Le dioxyde de carbone, représenté par la formule chimique CO₂ (un atome de carbone et deux atomes d'oxygène), est un gaz incolore et inodore. Il joue un rôle essentiel dans le cycle du carbone de la planète, un processus vital pour le maintien de la vie sur Terre. Le CO₂ est l'un des gaz les plus abondants dans l'atmosphère et participe activement à la respiration des êtres vivants et à la photosynthèse des plantes. Lors de la respiration, les organismes vivants transforment l'oxygène en CO₂, tandis que les plantes absorbent le CO₂ pour produire de l'oxygène, contribuant ainsi à l'équilibre de l'écosystème.
Pour plus d’informations, consultez le site du CCHST (Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail).
Le CO₂ est souvent associé à des préoccupations concernant la qualité de l'air intérieur. Sa mesure est relativement simple et il est généralement inclus dans le suivi de la qualité de l'air intérieur. Des niveaux élevés de CO₂ peuvent indiquer un manque de ventilation adéquate pour le nombre d'occupants dans un espace. Il est important de noter que les niveaux de CO₂ sont parfois mal interprétés et confondus avec le monoxyde de carbone (CO), qui est beaucoup plus dangereux pour la santé.
Niveaux de CO₂ visés :
700 ppm au-dessus du niveau de l'air extérieur (environ 0 à 1,200 ppm) : Niveau de base acceptable.
1,200 à 2,000 ppm : Aucun risque immédiat pour la santé, mais des symptômes tels que des étourdissements et une mauvaise qualité de l'air peuvent apparaître.
2,000 à 5,000 ppm : Pas de conséquences graves pour la santé, mais des effets tels que des maux de tête, somnolence, baisse de la concentration, nausées légères, et battements de cœur accélérés peuvent se produire. C'est le seuil limite d'exposition admissible.
Conformément au R.R.O. 1990, Règlement 833, qui régit le contrôle de l'exposition à des agents biologiques et chimiques, les seuils d'exposition au CO₂ sont les suivants :
TLV-TWA/8h (Moyenne pondérée pendant 8 heures) : Moins de 5,000 ppm.
TLV-STEL (Valeur limite pour une exposition de courte durée – 15 min) : 30,000 ppm.
TLV-C (Valeur limite maximale d'exposition) : 40,000 ppm, niveau considéré comme immédiatement dangereux pour la vie et la santé (IDLH).
Pour consulter le tableau complet des agents biologiques et chimiques selon le Règlement 833, référez-vous à la documentation officielle.
Bien que les détecteurs de dioxyde de carbone puissent améliorer la surveillance de la qualité de l'air intérieur, leur installation n'est pas obligatoire dans les écoles selon les codes du feu ou de construction en vigueur.