Un système de ventilation, chauffage et climatisation (CVC) est crucial pour une école car il assure un environnement d'apprentissage sain, confortable et productif pour les élèves et le personnel. En hiver, le système de chauffage maintient une température adéquate pour le confort et prévient les problèmes de santé liés au froid. En été, la climatisation assure un environnement frais et agréable, ce qui est essentiel pour la concentration et l'apprentissage, surtout lors des vagues de chaleur. De plus, un système de ventilation adéquat renouvelle l'air intérieur, évacue les polluants et le CO2, et réduit la propagation des maladies infectieuses. Un bon système CVC contribue donc à la santé, à la sécurité et au bien-être de la communauté scolaire, ainsi qu'à la réussite scolaire des élèves.
Indoor Air Quality in Office Buildings: A Technical Guide, Health Canada 1995;
Office Air: A Worker’s Guide to Air Quality in Offices, Schools, and Hospitals, Health Canada, 1995;
Building Air Quality – a guide for Owners and Managers, USEPA 1991;
American Society of Heating, Refrigerating and Air Conditioning Engineers (ASHRAE) Standard 62
“Indoor Air Quality in Office Buildings: A Technical Guide” Health Canada, 2004; and,
ASHRAE Standard 55 – Thermal Environmental Conditions for Human Occupancy.
Nous visons à maintenir un air intérieur propre, clair et exempt de polluants tels que la fumée, la poussière et le smog.
Les bâtiments du Conseil ont été conçus en conformité avec les codes du bâtiment en vigueur à la date de leur construction (depuis 1941), ainsi qu’avec la norme ASHRAE 62.1 – Ventilation for Acceptable Indoor Air Quality (applicable à partir de 1975).
Tous les établissements scolaires du CSDCEO sont équipés de systèmes de ventilation qui rencontrent les exigences des codes en vigueur lors de la construction de l'établissement.
Un apport d’air frais extérieur d’au moins 10 % est assuré dans les espaces.
Le taux de ventilation est calculé en fonction du nombre d’occupants pour maintenir un niveau de CO₂ inférieur à 1200 ppm.
Bien que l’augmentation du débit d’air frais puisse améliorer la qualité de l’air, une gestion rigoureuse est nécessaire pour éviter une surcharge des systèmes et préserver le confort thermique.
Des taux d’exposition pour le CO et le CO₂ sont surveillés régulièrement afin de garantir des conditions sécuritaires pour les occupants.
Le contrôle du CO₂ repose principalement sur un apport d’air frais adéquat.
Les tests peuvent être mandatés auprès de laboratoires spécialisés pour évaluer la qualité de l’air dans un espace précis et à un moment donné.
Ces tests doivent se dérouler en présence d’un membre du CMSST (Comité mixte de santé et de sécurité au travail) représentant les employés.
Les résultats des tests réalisés au CSDCEO sont accessibles pour consultation.
Si vous avez des préoccupations concernant la qualité de l’air dans une salle, veuillez suivre la procédure prévue à cet effet.
La norme ASHRAE 55-2013 intitulée « Thermal Environmental Conditions for Human Occupancy » définit les plages de température idéales afin de répondre aux besoins de 80 % des occupants. Cependant, il est important de noter que certaines personnes peuvent encore ressentir de l’inconfort même lorsque ces conditions sont respectées, ce qui peut nécessiter des ajustements supplémentaires. Des exigences légales spécifiques peuvent s'appliquer selon les circonstances. Pour plus de détails, consultez la fiche d'information Réponses SST Conditions de température – Législation.
Température minimale acceptable dans un bâtiment : 18°C
Référence : R.R.O. 1990, Règlement 851, ÉTABLISSEMENTS INDUSTRIELS, articles 128 et 129.
Température maximale acceptable : 38°C (température corporelle)
Référence : Conditions de température – Législation.
Les bâtiments sont dotés de systèmes de ventilation qui :
Refroidissent, chauffent, filtrent et, au besoin, remplacent partiellement l'air.
Visent à maintenir le confort de 80 % des occupants.
Sont équipés de systèmes de déshumidification durant l'été pour un refroidissement optimal.
Utilisent la domotique pour le contrôle informatisé et la gestion à distance des conditions de température.
Les normes de température varient selon les périodes de l'année :
De mai à octobre : 24°C ± 2°C
Congé estival (fin juin à fin août) : Climatisation fermée, avec systèmes portatifs disponibles si nécessaire.
De novembre à avril : 22°C ± 2°C
Des conditions extrêmes de chaleur et d'humidité peuvent représenter des risques pour la santé des étudiants et du personnel. La réaction au stress thermique est influencée par plusieurs facteurs, dont l'âge, le poids, la condition physique, l'hydratation, l'activité, les conditions médicales et l'habillement. Les signes de stress thermique incluent :
Étourdissements, évanouissements, nausées, vomissements, maux de tête, respiration rapide, palpitations et soif intense.
Mesures de prévention :
Surveillez le site d'Environnement Canada pour des alertes et avertissements de chaleur ou d'humidité élevée.
Gardez les fenêtres ouvertes pendant les périodes de surveillance, mais fermez celles exposées au soleil et les rideaux.
Éteignez les lumières et appareils électriques inutilisés.
Laissez les systèmes de ventilation fonctionner pour favoriser l'entrée d'air plus frais la nuit.
Utilisez des ventilateurs portatifs conformes aux normes CSA et placez-les stratégiquement pour éviter les obstacles.
Si certaines salles sont climatisées, privilégiez-les ou planifiez des activités dans des bâtiments climatisés.
Encouragez une hydratation régulière, de préférence avec de l'eau.
Évitez les activités physiques intenses.
Rappelez aux occupants de porter des vêtements légers, amples, de couleur claire et en tissus respirants.
La norme ASHRAE 55-2013 utilise une méthode graphique pour définir la zone de confort thermique en tenant compte de facteurs tels que l'humidité relative, la température opérative et la température du thermomètre mouillé. Selon l'annexe F de la norme, aucun seuil minimal d'humidité n'est spécifié.
Un taux d'humidité relative inférieur à 20 % peut entraîner un inconfort dû à l'assèchement des muqueuses et de la peau, et la formation d'électricité statique qui peut perturber le fonctionnement des équipements électroniques.
Un taux supérieur à 70 % peut entraîner la condensation sur les surfaces et à l'intérieur des équipements, favorisant la croissance de moisissures et champignons. L'air devient alors étouffant et inconfortable.